Pas de suspense : « on a prit » n’a jamais existé dans les règles du français écrit, pourtant, l’erreur continue de glisser dans les courriels et les rapports. Un faux-pas qui trahit une faille invisible, même chez ceux qui jonglent avec les subtilités de la langue. Ce point précis, souvent survolé à l’école, finit par rattraper le plus rigoureux lors des certifications ou dans la communication professionnelle. Pour s’en sortir, des ressources ciblées, des manuels exigeants et des certifications comme le Projet Voltaire offrent des outils concrets pour consolider ses bases, en français comme en anglais.
Pourquoi tant d’adultes doutent encore entre « on a pris » et « on a prit » ?
La frontière entre « on a pris » et « on a prit » s’efface facilement, même pour ceux qui écrivent tous les jours. La langue française raffole des pièges, surtout sur le terrain épineux des conjugaisons et des participes passés. Prenez le verbe « prendre » : sa conjugaison appartient à la catégorie des verbes qui menacent la confiance du plus appliqué des rédacteurs. À l’oral, la prononciation gomme les différences, et les habitudes prennent le dessus à l’écrit.
Quelques rappels s’imposent pour déjouer la confusion :
- Les formes « pris » et « prit » se prononcent exactement de la même manière, mais seul « pris » convient au passé composé, avec l’auxiliaire « avoir ».
- Exemple : « Il a pris » (participe passé).
- Exemple : « Il prit » (passé simple, sans auxiliaire).
La tournure « il a prit » ne figure dans aucune grammaire sérieuse, pour une raison simple : elle ne respecte pas la logique des temps. La similitude sonore entre « pris » et « prit » brouille la perception de la règle, d’autant que la prononciation évolue parfois selon les régions. Dès l’école, l’accent est mis sur l’oralité : la mémoire auditive prend alors le dessus sur la mémoire visuelle, et le doute s’installe. Pourtant, la règle ne vacille pas : accompagné de « avoir », le verbe « prendre » doit s’écrire « pris ». Le passé simple, lui, s’utilise sans auxiliaire.
Pour clarifier cette règle, on peut s’appuyer sur ce rappel :
- Le participe passé de « prendre » s’écrit « pris ».
- Le passé simple, c’est « prit ».
- Écrire « il a prit » relève d’une confusion très répandue entre les temps.
Le même type d’erreur se retrouve avec d’autres verbes, comme « mettre » (« mis »/« mit ») ou « faire » (« fait »/« fit »). Un moyen simple pour éviter l’erreur : remplacer « prendre » par « voir ». On écrit toujours « on a vu », jamais « on a vit ». La grammaire française regorge de ces subtilités qui réclament une vigilance constante, même après des années de pratique.
Livres, applis et certifications : les meilleures ressources pour progresser (en français et en anglais)
Dominer les subtilités de la grammaire française suppose de s’équiper. Outils papier, solutions numériques, ressources pour tous les profils : il existe de nombreux appuis pour consolider ses acquis et traquer la faute furtive. Parmi les incontournables, le « Bescherelle » fait figure de pilier pour réviser les conjugaisons, suivi de près par « Le Petit Grevisse » qui détaille les subtilités de la syntaxe.
Pour ceux qui préfèrent une expérience interactive, les applications et outils en ligne offrent un accompagnement immédiat : MerciApp, par exemple, surveille en temps réel chaque phrase, corrige fautes d’orthographe et maladresses de grammaire, tout en s’intégrant discrètement à la rédaction professionnelle.
Plusieurs formats existent pour s’entraîner et mesurer ses progrès :
- Des exercices corrigés, des QCM et des quiz, qu’on retrouve dans « Français pour les nuls » ou sur des plateformes expertes comme Projet Voltaire ou Orthodidacte, permettent d’identifier ses points faibles et d’avancer à son rythme.
- Les cartes mentales rendent les règles et exceptions visuelles et mémorables.
- Les méthodes ludiques, telles que défis quotidiens, dictées en ligne ou corrections collaboratives, dynamisent l’apprentissage.
Pour valider ses progrès, la certification Voltaire s’impose comme référence auprès des employeurs en France. Côté anglais, Grammarly domine avec ses suggestions contextuelles et ses modules de formation avancée. Développer son aisance passe aussi par la maîtrise des synonymes et l’appropriation des expressions idiomatiques, notamment celles construites autour de « prendre ».
Enfin, les dictionnaires en ligne restent des alliés de taille pour décortiquer chaque nuance, chaque règle, chaque exception, parce qu’en matière d’orthographe, l’approximation n’a pas sa place. Répéter, s’entraîner, oser vérifier : la clé se trouve là, dans la régularité et l’attention, loin de la tentation du « vite fait ».
Rien ne remplace la satisfaction de rédiger une phrase impeccable, sans hésitation sur « pris » ou « prit ». La langue française n’offre aucun raccourci, mais ceux qui persévèrent finissent toujours par prendre le bon chemin.


